Le père d'un des Français tués en Bolivie arrêté à La Paz

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Il avait sur lui des anxiolytiques pour supporter le procès des meurtriers présumés de sa fille et de son ami. Mais en Bolivie, ces médicaments sont considérés comme des stupéfiants. Les familles dénoncent un acharnement.

«Ce sont des poupées russes de cauchemars.» Jean-Paul Blancho, le père d'un des touristes français disparus en Bolivie en 2010, a été placé de longues heures en garde à vue, mardi, à l'aéroport de La Paz pour détention de médicaments illicites. Une arrestation qui suscite l'indignation des familles du couple assassiné car les médicaments en cause sont parfaitement anodins en France, des anxiolytiques. Mais en Bolivie, le Bromazepam, générique du Lexomil, est interdit et assimilé à un stupéfiant.

Les Blancho et les Bellanger étaient en Bolivie depuis fin avril pour suivre le procès des meurtriers présumés de leurs enfants. Jérémie Bellanger, 25 ans, et Fannie Blancho, 23 ans, tous deux originaires de Loire-Atlantique, avaient disparu le...

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