Le Pen : "Je n'ai jamais considéré le maréchal Pétain comme un traître"

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Les provocations de Jean-Marie Le Pen embarrassent le FN tout à sa stratégie de dédiabolisation.
Les provocations de Jean-Marie Le Pen embarrassent le FN tout à sa stratégie de dédiabolisation.

Le président d'honneur du Front national Jean-Marie Le Pen a confirmé dans une interview à l'hebdomadaire d'extrême droite Rivarol à paraître jeudi son intention d'être tête de liste du FN pour les élections régionales de décembre en Provence-Alpes-Côte d'Azur. "Je suis candidat tête de liste pour mettre à la porte les socialo-communistes", affirme M. Le Pen dans un entretien à l'hebdomadaire. Ses propos, réitérés jeudi, sur les chambres à gaz, "détail" de l'histoire de la Seconde Guerre mondiale, lui ont valu une large condamnation et l'interrogation de plusieurs dirigeants FN, notamment le vice-président Florian Philippot et le secrétaire général Nicolas Bay, sur l'opportunité de sa candidature en tête de liste dans cette région. Alors que la candidature de M. Le Pen en Paca était jusque-là considérée comme acquise, dans l'attente d'une validation formelle par les instances frontistes, Florian Philippot a, lui, estimé qu'il n'était "pas sûr" que Jean-Marie Le Pen serait le chef de file du FN en Paca, tandis que M. Bay soulignait que "ce genre de provocation [...] peut éventuellement nuire à une candidature aux régionales". LIRE aussi notre article "FN : un détail, des ruptures" "Je rappelle que j'ai fait aux dernières élections européennes, il y a moins d'un an, plus de 33 % des voix dans la région Paca. Je suis donc légitime pour conduire la liste du Front national dans cette région où, de surcroît, je suis...

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