Le PCF détourne un film de Bollywood pour fustiger la politique de Hollande

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Le PCF détourne un film de Bollywood pour fustiger la politique de Hollande
Le PCF détourne un film de Bollywood pour fustiger la politique de Hollande

«Mon véritable adversaire, il n'a pas de nom, pas de visage, pas de parti. (...) Cet adversaire, c'est le monde de la finance.» François Hollande au meeting du Bourget en 2012? Non, un acteur indien dans une production bollywoodienne. Enfin... selon la version du PCF! Le Parti communiste français vient de publier sur Internet une vidéo parodique en reprenant un extrait d'une célèbre production indienne, Deewar, sortie en 1975.

Intitulé «De Jaurès à Gattaz, itinéraire de François Hollande», ce film de près de 4 minutes raconte la trahison supposée du président de la République avec le peuple de gauche. Dans la première scène, on voit un homme, debout sur un camion haranguant la foule. En sous-titre apparaît la fameuse tirade de François Hollande prononcée lors de la campagne présidentielle.

La scène suivante se passe «deux ans plus tard, devant le siège du Medef». Dans cette séquence, le héros moustachu est contraint de pactiser avec un homme d'affaires patibulaire qui représente Pierre Gattaz, le patron du Medef. A la fin, le François Hollande bollywoodien se présente les yeux embués devant ses partisans et leurs avoue avoir «menti».

La «contre semaine d'action» du PCF

Cette vidéo est diffusée dans le cadre de la «contre semaine d'action» lancée par le PCF en riposte à la semaine de mobilisation du Medef. Les actions prévues vont de la distribution de tracts aux portes des entreprises au clip parodique sur Internet. Interrogé par Lefigaro.fr, Franck Mouly, qui s'occupe du la communication du parti, avoue que d'autres vidéos du même genre pourrait atterrir sur le Net. 

En parallèle, le PCF lance aussi une campagne sur les réseaux sociaux avec le mot dièse #PauvreGattaz. Plus classique, un tract, tiré à un million d'exemplaires sera distribué aux portes des entreprises. Le PCF a également interpellé les préfets pour demander le montant de CICE (crédit d'impôt compétitivité emploi) ...

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