Le patron de l'armée pakistanaise sur la sellette

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Humilié par le raid secret contre Oussama Ben Laden, le général Kayani essaie de recouvrer son autorité.

Relations au plus bas depuis 2001 entre Washington et Islamabad; vent de révolte et moral en berne dans les rangs de l'armée pakistanaise; attaques en rafales des talibans contre les forces de sécurité et le gouvernement au Pakistan… Les «dommages collatéraux» de l'élimination à la hussarde d'Oussama Ben Laden, le 2 mai dernier, prennent une ampleur inquiétante. L'onde de choc est ressentie jusqu'à Washington. Robert Gates, le secrétaire à la Défense sortant, a dû s'expliquer mercredi devant le Congrès sur le soutien financier (21 milliards de dollars depuis 2002) des États-Unis à Islamabad dont plus personne ne peut ignorer le «double jeu». L'annonce de l'arrestation au Pakistan d'informateurs de la CIA a mis le feu aux poudres.

«En lutte pour sa survie»

Reste que la victime la plus inattendue de l'«affaire Ben Laden» n'est autre que le chef des armées pakistanaises, le général Ashfaq Kayani. À en croire la presse américaine, contesté par ses plu...

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