Le patron de Google rejoint le club des brillants ingénieurs indiens

le
0
Le patron de Google rejoint le club des brillants ingénieurs indiens
Le patron de Google rejoint le club des brillants ingénieurs indiens

Propulsé à la tête du géant américain de l'internet Google, Sundar Pichai est une nouvelle illustration de ces brillants ingénieurs indiens qui deviennent des dirigeants de sociétés américaines.Nommé lundi PDG de Google, M. Pichai rejoint le club des patrons originaires d'Inde, à l'image de Satya Nadella, directeur général de Microsoft, de Rajeev Suri, patron de Nokia, et d'autres Indiens à des postes de direction à l'étranger, parmi lesquels Indra Nooyi chez Pepsico et Ajay Banga chez MasterCard.Entré à Google en 2004, il est derrière de nombreux produits phares du géant internet, du navigateur Chrome au système d'exploitation mobile Android.Sundar Pichai, 43 ans, est né dans une famille modeste à Chennai, ville du sud l'Inde. Il a étudié à l'Institut indien de technologies Karagpur, dans le Bengale occidental, avant d'aller aux Etats-Unis pour y poursuivre ses études et faire carrière.M. Pichai a suivi un parcours assez classique d'étudiants indiens - comme MM. Nadella et Suri - formés dans de prestigieux instituts d'ingénierie, où la concurrence est rude pour un nombre de places limitées."Félicitations @sundarpichai, bien mérité", a écrit le directeur général de Microsoft sur son compte Twitter."Je suis sûr que tous les ITT (institut indiens de technologies, ndlr) fêtent ça aujourd'hui. Fier de vous @sundarpichai", a renchéri Padmasree Warrior, directrice sortante des technologies chez Cisco, qui a étudié le génie chimique à l'ITT à New Delhi.Des centaines de milliers d'étudiants indiens qui veulent se lancer dans l'ingénierie passent chaque année un examen très difficile pour essayer d'obtenir une place aux ITT indiens financés avec des fonds publics."L'ingénierie est l'une des disciplines les plus courues en Inde; il est donc très logique que les meilleurs aspirent à cela", explique à l'AFP l'expert en ressources humaines Padmaja Alaganandan."Les étudiants ont fait face ...

Lire la suite de l'article sur Le Parisien.fr


Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant