Le patron de BlackRock est optimiste

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Interviewé dans Les Echos , Laurence D. Fink regrette le fossé entre Obama et les entreprises. Et craint la stratégie de relance de la Banque centrale américaine.

« Je ne fais pas partie des pessimistes». Alors que les Américains se rendront aux urnes pour les élections de mi-mandat ce mardi soir, le patron de BlackRock, l'un des plus grands fonds de gestion Laurence D. Fink, revient sur l'état de l'économie dans une interview aux Echos. Et pour lui, le verre est à moitié plein.

Les électeurs boudent Obama, celui-là même qu'ils encensaient en 2008 parce que le chômage demeure entre 9 et 10%? «Les Américains sont trop impatients», répond le gérant. «Une crise du crédit d'une telle ampleur ne peut pas se régler en deux ans.» En tant qu'investisseur, le risque se situe pour lui plus du côté d'une reprise plus forte que prévue que d'une rechute de l'économie.

Attention à la reprise

Les investisseurs ont en effet misé sur les obligations, anticipant une activité atone. Si l'économie se reprend plus vite que prévu, la valeur des obligations par rapport à celle des actions s'effondrera.

Dans ce contexte, la Fed devrai

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