Le Parti radical de gauche pose ses conditions au gouvernement

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LE PRG POSE SES CONDITIONS AU GOUVERNEMENT
LE PRG POSE SES CONDITIONS AU GOUVERNEMENT

PARIS (Reuters) - Le président du Parti radical de gauche (PRG) Jean-Michel Baylet, dernier allié du Parti socialiste, a une nouvelle fois menacé lundi de quitter le gouvernement si un nouvel accord n'était pas signé avant vendredi.

Le PRG, qui compte trois membres dans le gouvernement de Manuel Valls, doit être reçu lundi par l'exécutif français et lui soumettre un "pacte de gouvernement", a révélé Le Monde.

Dans ce document, le PRG demande l'abandon de plusieurs mesures, dont la suppression de la première tranche de l'impôt sur le revenu et quatre mesures d'économies dans la politique familiale. Il réclame également une négociation sur la réforme territoriale, condition "sine qua non" à son maintien au gouvernement.

Autant de conditions qui doivent être tranchées avant la réunion de son comité directeur vendredi, dit le parti.

"Nous souhaitons être entendus, respectés, nous allons discuter de notre contrat de gouvernement avec le président de la République et le Premier ministre aujourd'hui", a déclaré Jean-Michel Baylet sur RMC, des propos retranscrits sur son compte Twitter.

"Si nous ne sommes là que pour le décorum, nous n'avons pas de raison de rester au gouvernement."

Dimanche soir sur France 3, l'ex-sénateur s'est défendu d'être "à la recherche d'un clash".

"Nous ne souhaitons pas quitter la majorité mais nous considérons que les circonstances actuelles ne nous permettent pas, s'il n'y a pas des avancées, de rester membres de ce gouvernement", a-t-il dit.

Les Radicaux de gauche, derniers alliés du Parti socialiste au pouvoir en France après le départ des écologistes au printemps dernier, ont déjà menacé début août de quitter le gouvernement et la majorité en raison de désaccords sur la réforme territoriale.

Le PRG compte actuellement un ministre, Sylvia Pinel, qui a remplacé l'écologiste Cécile Duflot au Logement, et deux secrétaires d'Etat, Annick Girardin au Développement et à la Francophonie et Thierry Braillard aux Sports.

(Chine Labbé, édité par Yves Clarisse)

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  • 2445joye le lundi 13 oct 2014 à 14:40

    En quoi cela concerne-t-il le Président de la République ?

  • M6827458 le lundi 13 oct 2014 à 10:45

    ce n est plus un gouvernement mais une pétaudière.

  • M6827458 le lundi 13 oct 2014 à 10:42

    et n oubliez pas de fermer la porte en sortant.

  • M6827458 le lundi 13 oct 2014 à 10:41

    Cassez vous

  • lorant21 le lundi 13 oct 2014 à 10:35

    Le grand méchant qui n'est plus sénateur veut se venger. La médiocrité a encore de beaux jours devant elle..

  • bordo le lundi 13 oct 2014 à 10:35

    Quand les PRG pose ses conditions, c'est que nous sommes vraiment tombés bien bas. Le parti charnière prend les français pour des gonds.