Le parti de Berlusconi ne suit plus son leader

le
0
Malgré la colère de Berlusconi, les cadres du PDL souhaitent dans leur majorité que le gouvernement Monti continue de gérer l'Italie jusqu'aux législatives du printemps 2013.

Rome

La violente attaque de Silvio Berlusconi contre le gouvernement technique de Mario Monti divise son propre parti, le Peuple de la Liberté. Le Sicilien Angelino Alfano, nommé en juillet 2011 secrétaire du PDL par Berlusconi et donné favori dans les primaires de la mi-décembre, prend désormais ses distances avec son mentor politique. Il anime le camp de ceux qui veulent continuer à soutenir le gouvernement technique de Mario Monti jusqu'aux législatives d'avril prochain. Bon nombre de cadres importants du PDL se retrouvent sur cette ligne. Parmi eux, l'ancien ministre des Affaires étrangères, Franco Frattini et la numéro 2, Mariastella Gelmini. Tout en «comprenant» la colère de Berlusconi après sa condamnation, vendredi, à une peine de prison pour fraude fiscale, Mariast...



Lire la suite de l'article sur lefigaro.fr

Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant