Le partenariat informatique entre la SNCF et IBM prend l'eau

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Les deux entreprises s'étaient associées l'an dernier dans une joint venture pour rationaliser l'activité informatique de la SNCF. Mais selon les Echos, ce contrat, d'un montant de 1,7 milliard d'euros, est contesté.

La société commune détenue par la SNCF et IBM pour abriter les activités informatiques du groupe ferroviaire a du plomb dans l'aile. Créée en janvier 2010, cette joint venture possédée à 51% par la SNCF et à 49% par IBM devait permettre une rationalisation des activités informatiques de l'entreprise publique, confiées pour partie à une kyrielle de sous-traitants. L'une des missions d'IBM consistait notamment à faire l'interface entre les 2000 informaticiens de la SNCF et ces entreprises prestataires. Un contrat qui devait générer 1,7 milliard d'euros sur six ans, et faire économiser à la SNCF 291 millions d'euros sur la même période.

Mais la coentreprise connaît un démarrage difficile, au point que les parties envisageraient de mettre fin au contrat. «On est en train d'en débattre, a concédé le président de la SNCF, Guillaume Pepy, ce mardi matin sur France Inter. On en discutera le 27 ou le 28 juillet, lors du prochain conseil d'administration». Une hypoth...

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