Le Parisien a testé. « Dark Souls 3 » : mourir de plaisir

le
0
Le Parisien a testé. « Dark Souls 3 » : mourir de plaisir
Le Parisien a testé. « Dark Souls 3 » : mourir de plaisir

Un retour en force. Le troisième opus de « Dark Souls » débarque sur PS4, Xbox One et PC, une suite digne de ses deux précédents volets. Réputé pour sa difficulté, le jeu ne se repose pas sur ses lauriers et reste accessible pour les non-initiés, à conditions qu’ils soient prévenus. Si le concept du jeu développé par From Software paraît basique : on avance, on tue et re-tue jusqu’à se faire tuer, le monde hostile dans lequel vous évoluez créé une tension à chaque instant.

Dans cet épisode, vous incarnez un Morteflamme, un être aux traits humains, et devez retrouver les seigneurs des Cendres pour ramener la paix dans un monde où le chaos règne. Voilà pour la trame de base qui va s’étoffer et devenir de plus en plus complexe au fil des heures de jeu.

Ce que l’on a aimé

Stress garanti. Angoisse omniprésente, peur de se faire tuer au bout de plusieurs minutes de jeu, crainte de perdre toutes les âmes (monnaie du jeu) récoltées... La pression est au rendez-vous. En plus d’un univers sombre, la musique renforce l’immersion du joueur en alternant morceau épique et mélancolique, le tout parsemé de chœurs gothiques.

Les graphismes. L’esthétique dark fantasy des lieux et des ennemis (monstrueusement menaçants) vous donnera la perpétuelle sensation d’être en danger. Si les décors sont somptueux, mieux vaut ne pas perdre trop de temps à la contempler….

Le mode en ligne. Toujours aussi efficace, fun et souvent rassurant, jouer en réseau permet d’offrir votre aide à un autre joueur ou bien d’envahir sa partie pour éteindre le peu d’espoir qui pouvait lui rester…

Le gameplay. La maniabilité intuitive qu’offre « Dark Souls » rend les combats épiques et dynamiques. Si au début, certains boss vous donneront du fil à retordre, les attaques et esquives se maîtrisent rapidement.

Ce que l’on a moins aimé

Du «lag». S’ils sont rares et courts, nous avons pu constater ...

Lire la suite de l'article sur Le Parisien.fr


Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant