Le Paris-Saint-Matuidi s'impose à la Mosson

le
0
Le Paris-Saint-Matuidi s'impose à la Mosson
Le Paris-Saint-Matuidi s'impose à la Mosson

Grâce à son poulet décisif, Paris domine Montpellier et reprend la tête du championnat. Pas impérial, les Parisiens ont vu que Kevin Trapp savait aussi faire un arrêt, et ne parlait pas encore français.


Montpellier - PSG
(0-1)

B. Matuidi (61') pour Paris S-G.


Et si Blaise Matuidi était l'arme offensive numéro 1 du Paris Saint-Germain? Privé de Zlatan Ibrahimovic, obligé d'aligner un trio Lucas-Pocho-Cavani pas des plus efficaces, le PSG n'avait en plus personne à la création. Verratti était lui aussi blessé, et Pastore n'a tenu que dix minutes. Alors, comme depuis de la saison, la lumière est venu de Blaise. Moins omniprésent à la récupération qu'à l'accoutumée, pas forcément aussi percutant dans la projection, Blaisou s'est distingué une seule fois. La bonne. Une frappe parfaite, de buteur, pour arracher les trois points. Matuidi est décisif, tranquillement. Et si la solution était simplement d'échanger tactiquement Blaisou et Cavani? De son côté, Montpellier n'a pas forcément démérité, mais les maladresses de Mounier et Bakar n'ont pas permis aux contres d'être vraiment dangereux. Pour le reste, Kevin Trapp a montré en un arrêt son niveau.

Tambour battant


Ce qui est bien avec les matchs du mois d'août, c'est que tout le monde a l'air de revenir de vacances. Tout le monde est encore en manque de football, les automatismes ne sont pas encore revenus, l'envie d'en découdre est bien présente. C'est en tout cas ce qui rassure de ce début de match, qui ressemble plus à une fin de Five qu'autre chose. Si Paris a très largement la maitrise du ballon, l'ensemble manque de justesse. Les passes n'arrivent pas, les centres rappellent Bernard Mendy, Lucas a comme d'habitude la tête dans les pieds. Quand ce n'est pas David Luiz qui s'emmêle dans sa relance, tente un dribble, concède la touche. Déjà privé de Verratti, touché à la cuisse, le milieu parisien perd même un peu plus en créativité dès la 10e, lorsqu'un Pastore grimaçant doit céder sa place à Rabiot, de retour de suspension mais pas encore en grâce. Lorsqu'ils arrivent à avoir un contre, les Montpelliérains n'est beaucoup plus inspiré. Tellement de mauvais choix qu'on est pas loin du cadeau d'anniversaire chez Desigual. Sinon, ils se contentent de défendre dans leur camp en bloc, ce qui limite…








Lire la suite de l'article sur SoFoot.com

Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant