Le pari risqué mais calculé de Barack Obama

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Le président américain estime que l'accord conclu permet de contenir la capacité nucléaire iranienne à un seuil acceptable.

Avec l'accord conclu à Genève, ce week-end, Barack Obama se retrouve dans le «brouillard de la paix», une situation dans laquelle «les négociateurs ne sont pas sûrs des conséquences de leurs actes», note ce dimanche l'éditorialiste du Washington PostDavid Ignatius. Le journaliste cite les mémoires du diplomate britannique Mark Sykes à propos de sa négociation historique avec le Français François Georges-Picot pour dessiner les contours du Moyen-Orient, en 1916. «Je ne pouvais jamais comprendre ce qu'il pensait et il ne pouvait jamais comprendre ce que je pensais», écrivait Sykes. Entre les pays du groupe «5 + 1» et l'Iran, c'est un peu la même situation. Nul ne sait ce que le président Rohani a en tête en signant cet accord «provisoire» qui gèle ou freine pour six mois la marche infernale de l'Iran vers l'acquisition d'une bombe, e...

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