Le pari algérien de François Hollande

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Le président, qui souhaite apaiser et renforcer le partenariat, est attendu sur les paroles et les contrats.

Une dizaine de ministres, dont Laurent Fabius, Manuel Valls et Arnaud Montebourg, une trentaine de chefs d'entreprise, une dizaine de parlementaires, des personnalités comme l'acteur Kad Merad ou l'ancien patron du CSA Hervé Bourges... L'avion de François Hollande est plein à craquer et celui de la presse aussi - près d'une centaine de journalistes - pour une visite d'État aux accents particuliers: François Hollande est attendu en grande pompe en Algérie mercredi et jeudi.

Le chef de l'État espère enfin renforcer et apaiser les liens entre les deux pays, l'ancienne puissance coloniale et l'ancien département, en tension depuis la fin de la guerre d'indépendance en 1962. «Ce sont deux nations dont les destins sont imbriqués», résume-t-on dans l'entourage du chef de l'État. L'histoire, les harkis, les immigrés algériens et leurs enfants... Les l...



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  • dub22 le mardi 18 déc 2012 à 20:57

    Le cas est clos depuis le 19 Mars 1962. Rien à attendre d'un pays et d'un peuple qui cherche des responsables (la france de préférence) dans son passé pour se dédouaner des ses responsabilités.S'excuser, se repentir serait l'acte de trop pour bon nombre de français!!!!!