Le Pape met en garde contre l'intégrisme

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En visite au Liban, Benoît XVI a jugé «positif» le printemps arabe tout en soulignant le «danger» du fondamentalisme.

C'est un Pape physiquement plus frêle que lors de son voyage au Mexique et à Cuba, au printemps dernier, qui est arrivé vendredi à Beyrouth. Muni d'une canne qu'il tient de deux doigts, sans s'y appuyer, Benoît XVI, 85 ans, est apparu toutefois très déterminé face aux risques encourus pendant ses trois jours au Liban. Le contexte est doublement chargé par la crise qui agite le monde musulman depuis la diffusion du film américain contre l'islam. Mais aussi par la guerre civile en Syrie: Damas est à 80 km de Beyrouth.

Importations d'armes

Raisons de plus, a confié le Pape aux journalistes qui l'accompagnaient dans l'avion, pour braver ce contexte peu engageant. Non seulement «personne» ne lui a jamais «conseillé de renoncer à ce voyage» mais «je n'ai jamais pensé, pour ma part, à cette hypothèse, parce que je sais qu'ici la situation se complique et qu'il est encore plus nécessaire de donner ce signe de fraternité, d'encouragement, de solidarité». Confiant dans 1/4 /p>...

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  • speedy36 le samedi 15 sept 2012 à 16:08

    il est drole le pontife, lui qui est quasiment réconcilié avec la fraternité saint-pie X