"Le pape François est la revanche de Benoît XVI"

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Le pape François, le 19 février 2014.
Le pape François, le 19 février 2014.

Il est devenu une star malgré lui. En un an de pontificat, le pape François a acquis une popularité exceptionnelle à travers le monde. Incarnant parfaitement ce qu'il prêche - "une Église pauvre pour les pauvres" -, les médias le qualifient volontiers de débonnaire, de sympathique. Et sa façon toute paternelle de souhaiter "bon appétit" à la foule qui vient l'acclamer le dimanche sur la place Saint-Pierre illustre la proximité avec le monde qu'il demande au clergé. On le suit sur Twitter, où il a à cette date plus de 12 millions d'abonnés, mais aussi sur Facebook et Instagram ; on peut désormais acheter Il Mio Papa, le nouvel hebdomadaire du groupe Mondadori entièrement consacré aux activités du souverain pontife. Du Vatican à Buenos Aires, le bruit court même que François quitterait ses appartements pontificaux en pleine nuit pour partir à la rencontre des déshérités romains. Le pape s'en défend, qui dément la rumeur de ces escapades nocturnes rocambolesques et refuse que sa personne soit "idéalisée" ou comparée à un quelconque super-héros. "Dépeindre le pape comme une sorte de superman, une espèce de star, m'offense, confiait-il début mars dans une interview accordée au quotidien italien Corriere della Sera. Le pape est un homme qui rit, qui pleure, qui dort tranquillement et qui a des amis. Une personne normale." Une personne "normale" qui s'attaque cependant à un dossier hautement sensible, véritable serpent de mer...

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