Le onze de rêve de Pierre Salvadori

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Le onze de rêve de Pierre Salvadori
Le onze de rêve de Pierre Salvadori

Corse d'origine, Pierre Salvadori a grandi à la belle époque du Sporting Bastia, marquée par l'épopée en Coupe UEFA 1978. Des exploits qu'il a suivis, match après match, "collé à un poste de radio en Irlande", à essayer de capter les grandes ondes, ou depuis les Ardennes le soir de sa première "méga cuite, à base de cerises". Pour la journée mondiale de la Corse, le réalisateur replonge dans ses souvenirs pour composer une équipe 100% bastiaise. Forza l'attaque !

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Pascal Olmeta : "Il incarnait le foot corse, dans la tradition des grands gardiens bastiais. C'est un caractère, une personnalité à la fois flamboyante et ambiguë. Même une espèce de rage."


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Jean-Louis Cazes : "Un taulier dans le couloir droit. Comme les autres défenseurs, il a remporté la Coupe de France trois ans après avoir pris part à l'épopée en Coupe d'Europe."


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Paul Marchioni : "Pas forcément le plus technique, mais c'est un combatif. Je l'adorais, je le trouvais classe. Finalement, il a eu une carrière assez inespérée. C'est lui qui soulève la Coupe de France 81. Un mec avec de l'engagement, de la constance. Un soldat."


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Charles Orlanducci : "Un combattant, rugueux, un pilier, à l'image de Marchioni. On pouvait compter sur lui. Il avait un bon jeu de tête, de la force du panache. Il incarnait le club."


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Félix Lacuesta : "Pour moi, il est associé à une action en particulier. C'est la remontée formidable au Stadio Comunale de Turin avant le but de Larios. Magnifique !"


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Johnny Rep : "La légende raconte qu'il n'a jamais vu le stade avant de signer, sinon il n'aurait pas signé. Personne n'a jamais su comment il est arrivé ici. Le Real Madrid voulait l'engager, et il vient à Bastia ! (rires) Aujourd'hui, ça n'arriverait plus. Très élégant, efficace, rapide, technique, il a emmené Bastia en finale de Coupe d'Europe. Le plus beau, c'est qu'il est resté une deuxième saison."


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Jean-François Larios : "Une grande gueule, un joueur flamboyant, une statue. Je l'aimais beaucoup même s'il n'est pas resté longtemps (une seule saison en 1977-78, ndlr). Je me rappelle parfaitement de son but à Turin, à 30 mètres des buts !"[BR…
























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