Le onze de rêve de Patrice Carteron.

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Le onze de rêve de Patrice Carteron.
Le onze de rêve de Patrice Carteron.

On l'a quitté en France sur la relégation de Dijon en Ligue 2. Depuis, Patrice Carteron a su rebondir, en devenant sélectionneur du Mali puis entraîneur du Tout Puissant Mazembe, le meilleur club de République démocratique du Congo. Entre deux séances d'entraînement, il livre son équipe type, fortement influencée par sa période lyonnaise, sans oublier de passer le bonjour à ses potes.[BLOCK]Grégory Coupet (gardien de but) : « Pour le poste de gardien, de très loin, je dis Grégory Coupet. À la fois pour la qualité du joueur et puis également pour la qualité humaine. On a vraiment été très potes pendant des années. C'est quelqu'un de tellement agréable au quotidien. Niveau sportif, il avait un mental de fer et un comportement exemplaire ; c'était un monstre de travail. Et puis toujours le sourire, la joie de vivre, vraiment quelqu'un de très sympa. »

[BLOCK]Patrice Carteron (arrière droit) : « Je me choisis, car ça fait du bien de se passer un peu de pommade de temps en temps. En réalité, c'est uniquement pour compenser. On me pose souvent la question, alors que j'ai été élu deux fois meilleur latéral du championnat, pourquoi je ne suis jamais allé en équipe de France ? On va dire que j'ai eu le bonheur et la malchance de tomber sur la génération 98 Mais s'il y a bien quelque chose où je n'ai aucun regret, c'est ça. Cette génération-là était trop forte. Mon niveau était bon en France, mais pas suffisant pour aller chercher une sélection dans cette superbe équipe. »

[BLOCK]Loïc Perrin (défenseur central) : « En défense, je vais dire Loïc Perrin, le capitaine de Saint-Étienne. Déjà, pour le féliciter pour sa carrière. Quand je l'ai connu, il sortait tout juste du centre de formation, il arrivait à peine en pro. Il représente ce que j'ai aimé pendant mes cinq années à Saint-Étienne, et puis il symbolise le retour du club au premier plan. Surtout, c'est bien qu'il y ait des Stéphanois dans ce onze-là. C'est un club qui le mérite. »

[BLOCK]Fousseni Diawara (défenseur central) : « Un autre Stéphanois, qui joue à Tours maintenant. Il arrivait du Red Star, à l'époque c'était un peu un gamin, je l'avais pris sous mon aile. Au bout de quelques mois, il a joué en Ligue 1 et s'est affirmé comme un bon joueur. Quand je suis devenu sélectionneur du Mali, Fouss' a accepté de revenir parce que j'étais sélectionneur et que, quelque part, il se sentait redevable. On a eu le bonheur d'aller chercher ensemble la médaille de bronze à la CAN, donc c'est pour ça que j'ai une pensée pour lui. »

[BLOCK]Christophe Delmotte (arrière gauche) : « Christophe, c'est quelqu'un de bien ; avec des valeurs humaines que je partage. On est arrivés en même temps à l'Olympique lyonnais, donc forcément ça a créé...







[BLOCK]Grégory Coupet (gardien de but) : « Pour le poste de gardien, de très loin, je dis Grégory Coupet. À la fois pour la qualité du joueur et puis également pour la qualité humaine. On a vraiment été très potes pendant des années. C'est quelqu'un de tellement agréable au quotidien. Niveau sportif, il avait un mental de fer et un comportement exemplaire ; c'était un monstre de travail. Et puis toujours le sourire, la joie de vivre, vraiment quelqu'un de très sympa. »

[BLOCK]Patrice Carteron (arrière droit) : « Je me choisis, car ça fait du bien de se passer un peu de pommade de temps en temps. En réalité, c'est uniquement pour compenser. On me pose souvent la question, alors que j'ai été élu deux fois meilleur latéral du championnat, pourquoi je ne suis jamais allé en équipe de France ? On va dire que j'ai eu le bonheur et la malchance de tomber sur la génération 98 Mais s'il y a bien quelque chose où je n'ai aucun regret, c'est ça. Cette génération-là était trop forte. Mon niveau était bon en France, mais pas suffisant pour aller chercher une sélection dans cette superbe équipe. »

[BLOCK]Loïc Perrin (défenseur central) : « En défense, je vais dire Loïc Perrin, le capitaine de Saint-Étienne. Déjà, pour le féliciter pour sa carrière. Quand je l'ai connu, il sortait tout juste du centre de formation, il arrivait à peine en pro. Il représente ce que j'ai aimé pendant mes cinq années à Saint-Étienne, et puis il symbolise le retour du club au premier plan. Surtout, c'est bien qu'il y ait des Stéphanois dans ce onze-là. C'est un club qui le mérite. »

[BLOCK]Fousseni Diawara (défenseur central) : « Un autre Stéphanois, qui joue à Tours maintenant. Il arrivait du Red Star, à l'époque c'était un peu un gamin, je l'avais pris sous mon aile. Au bout de quelques mois, il a joué en Ligue 1 et s'est affirmé comme un bon joueur. Quand je suis devenu sélectionneur du Mali, Fouss' a accepté de revenir parce que j'étais sélectionneur et que, quelque part, il se sentait redevable. On a eu le bonheur d'aller chercher ensemble la médaille de bronze à la CAN, donc c'est pour ça que j'ai une pensée pour lui. »

[BLOCK]Christophe Delmotte (arrière gauche) : « Christophe, c'est quelqu'un de bien ; avec des valeurs humaines que je partage. On est arrivés en même temps à l'Olympique lyonnais, donc forcément ça a créé...







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