Le nucléaire français redore son blason

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À Flamanville, le chantier du réacteur de nouvelle génération, longtemps marqué par le dérapage de son calendrier et de ses coûts, vient de franchir une étape majeure. La filière veut en tirer parti.

La pose du dôme sur le bâtiment réacteur de la future centrale de Flamanville 3 est un événement hautement symbolique pour EDF et pour l'ensemble de ses partenaires dans l'atome. D'ailleurs, Henri Proglio, le président de l'électricien, ne s'y est pas trompé en insistant mardi sur «l'aventure de toute une filière qui est aussi l'une des plus belles filières industrielles françaises».

L'intéressé se réjouit d'autant plus que les occasions de parler positivement de l'EPR ne sont pas légion. À l'origine pourtant, c'était un objet de fierté pour la filière nucléaire que ce réacteur de nouvelle génération, le plus puissant jamais construit. Mais l'EPR a accumulé revers et déboires. Outre les retards des chantiers de Flamanville et de Finlande, il y a eu le dérapa...

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