Le nucléaire français a du pain sur la planche

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Les stress tests européens relativisent la sûreté du parc nucléaire français.
Les stress tests européens relativisent la sûreté du parc nucléaire français.
La centrale de Fessenheim (Haut-Rhin), qui doit cesser ses activités d'ici fin 2016, tend à accaparer l'attention. C'est toutefois le parc atomique français dans sa globalité qu'il faut surveiller. Et sécuriser...

Vertement critiqués par les associations de protection de l'environnement, parce que sur la base du volontariat et n'intégrant ni les erreurs humaines ? pourtant à l'origine de l'accident de Tchernobyl (Ukraine) et pour partie de celui de Fukushima (Japon) ? ni la menace terroriste, les stress tests européens, institués quelques semaines après le drame japonais, n'en ont pas moins fait état de défaillances dans le complexe nucléaire hexagonal. Un complexe dont, rappelons-le, Nicolas Sarkozy n'avait eu de cesse de vanter la sûreté, « reconnue mondialement », pour justifier son refus de suivre l'exemple d'Angela Merkel en sortant progressivement le pays de l'atome.
Son départ de l'Élysée n'a pas coïncidé avec la chute de la « nucléocratie » made in France. François Hollande a cependant fixé le mois dernier à l'occasion de la Conférence environnementale une date à la fermeture de l'unité de Fessenheim, mise en service en 1978 et en proie à de nombreux incidents ces dernières années, et réitéré son engagement de ramener la part de l'atome dans le panache énergétique de 75 à 50 % à l'horizon 2025. De l'art de ménager la chèvre ? les écologistes ? et le chou ? une filière « historique » qui emploie des d
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