Le nucléaire divise les Bulgares

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INFOGRAPHIE - Un référendum sur la construction d'une centrale a été initié par l'opposition.

La Maison de l'énergie, une imposante construction en marbre flanquée des drapeaux bulgare et de l'Union européenne (UE), trône au milieu de la grand-rue de Kozlodouï, petite ville sur les bords du Danube qui accueille, depuis 1974, la première centrale nucléaire bulgare. Difficile de trouver ici un opposant à l'atome: le destin des 14.000 habitants est intimement lié à cette centrale qui, au temps de sa splendeur, faisait tourner six réacteurs, tous de fabrication soviétique.

Jugées obsolètes, quatre tranches ont été fermées dans les années 2000, à la demande expresse de l'UE. Une décision toujours perçue ici comme une «injustice», voire une «trahison» du gouvernement bulgare de l'époque. À Kozlodouï, nucléaire rime aussi avec patriotisme. «Que serions-nous sans l'atome?», s'interroge l'enseignante Neda Vateva, dont le mari travaille à la centrale.

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