Le nucléaire de GDF Suez menacé en Belgique 

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Bruxelles envisage de fermer toutes les centrales du pays d'ici à 2025. Une telle décision aurait de lourdes conséquences pour le groupe énergétique, qui exploite les sept réacteurs belges.

Rude coup pour GDF Suez. La pérennité de son outil nucléaire en Belgique -son pays socle pour cette industrie- est sérieusement remise en question par la décision des partis politiques de sortir progressivement de l'atome civil. Certes, il n'y a pas encore d'annonce officielle -le nouveau gouvernement est actuellement en cours de constitution-, mais le consensus est tel au sein de la coalition que la Belgique se prépare bel et bien à un virage radical sur le plan énergétique. Signe de ce miniséisme pour GDF Suez, le groupe a perdu près de 6% lundi à la Bourse de Paris.

Impact négatif

Outre-Quiévrain, le groupe énergétique est le seul opérateur de centrales nucléaires (voir infographie). Sa filiale Electrabel exploite sept réacteurs, qui contribuent à hauteur de 55% à l'approvisionnement électrique du pays. Ces installations affichent un excellent taux de disponibilité, proche de 90%, qui fait la fierté de GDF Suez.

Selon le calendrier élaboré par les partis

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