Le «non» à l'UE fragilise la coalition britannique

le
0
Le vice-premier ministre centriste, Nick Clegg, dénonce une « mauvaise » décision.

David Cameron va être accueilli en héros au Parlement britannique ce lundi, après son «non» à Bruxelles vendredi. La base des députés conservateurs, en rébellion contre lui depuis des semaines sur l'Europe, se regroupe derrière son leader. L'opinion publique soutient elle aussi largement l'attitude isolationniste du premier ministre. En revanche, ce dernier doit désormais affronter la colère de ses alliés libéraux-démocrates au sein de la coalition gouvernementale, qui pourrait déboucher sur une crise politique majeure.

Après une solidarité de façade affichée vendredi sous la surprise du veto bruxellois, la quinzaine de ministres membres de ce parti centriste et europhile ont décidé d'arrêter d'avaler des couleuvres. À leur tête, le vice-premier ministre Nick Clegg a dit dimanche qu'il était «amèrement déçu» de cette décision qui risque de faire de la Grande-Bretagne «un pygmée dans le monde», «naviguant quelque part dans l'Atlantique, diminuée en Eu

...

Lire la suite de l'article sur lefigaro.fr
Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant