Le nombre de e-acheteurs et la fréquence des achats ne progressent plus en France

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Payless Images/shutterstock.com
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(AFP) - Le recrutement de nouveaux adeptes des achats en ligne est en berne en France, où la fréquence d'achat ne progresse plus, selon une étude PwC publiée mardi portant sur 15.000 web-acheteurs de 15 pays.

L'étude montre que les Français sont désormais des clients internet aguerris, mais que leur fréquence d'achat reste limitée par rapport aux autres pays, selon l'étude du cabinet-conseil PwC.

En France, seuls 5% des web-acheteurs ont réalisé leur premier achat il y a moins d'un an, contre 21% en 2012, souligne l'étude, montrant que le pays "atteint un palier" en termes de croissance du e-commerce.

En termes de fréquence d'achat, la France se situe en queue de classement avec 17% des web-acheteurs qui pratiquent au moins une fois par semaine, contre 76% des Chinois, 40% des Britanniques et 36% des Allemands.

Et si en 2013, 36% des consommateurs sur internet français achètent en ligne au moins une fois par mois, ils étaient 44% en 2012.

Ces web-acheteurs sont intéressés par la livraison gratuite (80%), le retour gratuit (53%) et réclament même (49%) étonnamment de pouvoir... rapporter l'objet en magasin.

En France, comme en Europe, les achats en ligne concernent avant tout les livres, la musique, l'électronique et le prêt-à-porter.

L'étude met également en évidence la percée des smartphones et tablettes partout dans le monde, même si elle est moins notable en France. 26% des web-acheteurs français passent par une tablette (41% dans le monde) et 25% par un smartphone (43%). En 2012, ils étaient 15% à utiliser une tablette (28% dans le monde) et 17% un smartphone (30%).

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  • ssierge le mardi 12 nov 2013 à 19:02

    Tu sais, d.jousse, acheter en boutique a aussi beaucoup d'inconvénients : des bouchons dans les centre-ville surtout dans les villes supposées écolo, un coût en carburant pour se rendre à la boutique et rentrer, du temps perdu dans le trajet (à cause des bouchons aussi), un choix limité en stock donc il faut revenir pour la livraison (ça c'est lorsqu'on sait ce qu'on veut), et surtout ces satanés parcmètres qui font fuir de ces boutiques.

  • d.jousse le mardi 12 nov 2013 à 13:05

    Maintenant que vous enlevez l'effet branché d'acheter sur internet. Puis de vous êtes fait cou-illonner. Et ensuite, que vous recevez des choses cassés, abîmes et que vous devez vous faire chi-er à la Poste pour renvoyer le colis. Sans compter les standards téléphoniques qui ne répondent pas. Vous comprenez que d'acheter dans une boutique, même si c'est un peu plus cher, avec un bon service, de la reconnaissance, que ça n'a pas de prix.

  • faites_c le mardi 12 nov 2013 à 12:11

    "Ces web-acheteurs sont intéressés par la livraison gratuite (80%), le retour gratuit (53%) et réclament même (49%) étonnamment de pouvoir... rapporter l'objet en magasin."Ceci démontre de facto que cette étude est nulle et non avenue puisque les internautes ayant soit-disant participé ont répondu n'importe quoi comme "rapporter un achat fait sur internet dans le magasin (magasin qui n'existe pas!)".