Le niveau de l'euro inquiète le gouvernement

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Les ministres français n'hésitent plus à parler d'un euro « trop fort ». Avec un objectif : que les instances européennes se saisissent du sujet. Les entreprises commencent aussi à tirer la sonnette d'alarme.

C'est une petite musique traditionnelle qui recommence à se faire entendre. Il y a quelques jours, dans un entretien au Figaro, la ministre du Commerce extérieur, Nicole Bricq, commençait timidement à reconnaître qu'«un euro qui monte trop peut effectivement être pénalisant pour nos entreprises». Sortant - un peu - de sa légendaire prudence, le ministre de l'Économie, Pierre Moscovici, ajoutait dimanche que «l'euro est fort, peut-être d'ailleurs trop fort à certains égards». «Nous sommes attentifs à cette question, qui fait l'objet de toute l'attention du président de la République, du premier ministre et du gouvernement français», avait auparavant déclaré le ministre du Redressement productif, Arnaud Montebourg.

«Dévaluation compétitive»

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