Le navire espion Oker fait des vagues de la Syrie jusqu'à l'Allemagne

le
0
Si sa mission officielle est de prendre part jusqu'en décembre à la mission Unifil de surveillance du cessez-le-feu au Liban-Sud, la frégate Oker pourrait être amenée à patrouiller plus au nord, au large des côtes syriennes.

Pour l'heure, la frégate Okercroise quelque part dans l'est de la Méditerranée, après ravitaillement dans le port de Cagliari, en Sardaigne. Sa mission officielle est de prendre part jusqu'en décembre à la mission Finul de surveillance du cessez-le-feu au Liban-Sud. Mais sa route pourrait l'amener à patrouiller plus au nord, au large des côtes syriennes. Ses grands yeux et ses grandes oreilles pourraient bien s'y révéler plus utiles. La fiche technique du bâtiment nous apprend que ce navire de 83,5 m n'est pas équipé d'armement lourd.

Son pouvoir de nuisance est ailleurs: dans son équipement en matériel électromagnétique et élecro-optique dissimulé sous son radôme gris marine. Mieux: grâce à une technique «unique au monde» jalousement gardée secrète, le bâtiment peut détecter des mouvements de troupe jusqu'à 600 kilomètres à la ronde. Largement suffisant pour espionner jusqu'à Alep ou Damas, même pour un bateau naviguant dans les eaux internationales.

...

Lire la suite de l'article sur lefigaro.fr
Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant