Le Napoli peut s'en vouloir

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Le Napoli peut s'en vouloir
Le Napoli peut s'en vouloir

Ultra-dominateur face à de courageux Ukrainiens, le Napoli doit se contenter du match nul (1-1). Une bien mauvaise opération pour les Azzurri qui se sont heurtés à un excellent Denys Boyko et qui ont concédé une égalisation plus que discutable.


Naples - Dnipro Dnipropetrovsk
(1-1)

David López (50') pour Naples , E. Seleznov (80') pour Dnipro Dnipropetrovsk.


Ces derniers temps, l'Ukraine a tristement pris l'habitude de faire le dos rond, sur ses propres terres. Une vie maussade dont ne s'attendait malheureusement pas non plus à se détacher le Dnipro, lors de son déplacement à Naples. Avec pour seule vocation de défendre grâce à un bloc positionné extrêmement bas, les Ukrainiens savent bien qu'ils vont souffrir dans l'enfer du San Paolo et la réalité ne les fait pas mentir. Seulement, comme à la guerre, faire systématiquement front aux frontières est bien compliqué. Surtout devant la puissance de feu déployé par le Napoli. Quand David Lopez finit enfin par trouver la faille en début de seconde période, la défaite du Dnipro paraît même assurée. Sauf qu'une équipe qui ne joue même plus ses rencontres à domicile a des ressources inestimables. A l'image du dernier rempart, Denys Boyko qui a tout fait pour laisser place à un match nul en forme de mini hold-up. La réussite et une erreur d'arbitrage se chargeant du reste.
Le Dnipro fait bloc
26 ans après la dernière demi-finale européenne du Napoli de Diego Maradona face au Bayern Munich, le stadio San Paolo répond évidemment présent pour sublimer ses protégés. En réponse les hommes de Benitez prennent d'entrée les commandes de la rencontre. Avec une première option évidente : déborder le Dnipro sur les ailes, notamment grâce à la vitesse des duos Ghoulam-Insigne et Maggio-Callejon. Seulement les Ukrainiens sont solides, à l'image de Douglas imprenable dans les airs, et s'ils ne parviennent pas à ressortir proprement le ballon, ils contrôlent tant bien que mal les offensives napolitaines. Lorenzo Insigne, finalement préféré à Mertens, donne toutefois, par deux fois, des frayeurs à Denys Boyko. D'abord sur une inspiration géniale de l'extérieur de la surface qui manque de finir dans la lucarne et accroche même l'extérieur du poteau. Puis sur une ouverture au millimètre…








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