Le mystère de Benghazi entretient le soupçon sur la Maison-Blanche

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L'attentat contre la représentation américaine en septembre 2012 avait fait quatre morts Américains dont l'ambassadeur Christopher Stevens.

Pire qu'un sparadrap: le scandale de Benghazi colle à la peau de Barack Obama. Presque onze mois se sont écoulés depuis l'attaque du consulat américain dans cette bourgade de l'Est libyen, le 11 septembre 2012, mais la pilule ne passe pas. Quatre employés fédéraux, dont l'ambassadeur Christopher Stevens, y avaient été tués par des groupes affiliés à al-Qaida.

Sevrés d'explications, élus et journalistes américains protestent avec véhémence et spéculent sur les origines et circonstances exactes du drame. Face à eux, l'Administration démocrate, monolithique, embarrassée dans ses réponses, demeure très réticente à communiquer les documents exigés par le Congrès. Elle s'est à ce point pris les pieds dans le tapis qu'elle a dû sacrifier en chemin la fidèle Susan Rice, ex-ambassadeur aux Nations unies, à qui le poste de sec...

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