Le miroir aux alouettes du droit d'inventaire

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DÉCRYPTAGE - Le contre-point de Guillaume Tabard.

Tirer les leçons de ses échecs. Une règle d'évidence et de sagesse. Mais trop d'arrière-pensées et de sous-entendus pèsent sur l'UMP pour que le «droit d'inventaire» des années Sarkozy relève de cette évidence et de cette sagesse. Pour une raison simple: c'est moins l'action passée de l'ancien président que ses intentions futures qui hantent les acteurs de ce débat.

Un débat qui fut faussé dès le départ. Autorisé aujourd'hui par Jean-François Copé, il intervient trop tard. Car c'est au lendemain même de l'élection présidentielle qu'il eût été utile et légitime de s'interroger sur les raisons de la défaite. Or la bataille entre François Fillon et Copé s'est engagée aussitôt, chacun des deux ayant à c½ur de séduire les militants qui s'étaient engagés par attachement au président sortant. Faute de délai suffisant entre la campagne présidentielle et la campagne interne à l'UMP, il a manqué ce temps de ...

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