Le mercato (culturel) de François Hollande

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C'est à croire qu'une succursale de Pôle emploi spécialisée dans le secteur de la culture vient de s'ouvrir au c?ur même de l'Élysée...
C'est à croire qu'une succursale de Pôle emploi spécialisée dans le secteur de la culture vient de s'ouvrir au c?ur même de l'Élysée...

C'est à croire qu'une succursale de Pôle emploi, spécialisée dans le secteur de la culture, vient de s'ouvrir au c?ur même de l'Élysée. Une dizaine de postes de dirigeants sont en effet à pourvoir dans les prochaines semaines, à la tête de lieux de prestige : Réunion des musées nationaux-Grand Palais (fin janvier), théâtre de la Colline (février), musée d'Orsay (mars), Bibliothèque nationale de France (mars), Château et domaine de Versailles (octobre)... Et qui décide, en dernier ressort, qu'untel atterrira là et un autre là ? François Hollande. « Il décide de tout, tout seul, peste un très bon connaisseur du sujet. En novembre, la nomination de Stéphane Braunschweig à la tête du théâtre de l'Odéon s'est faite en vingt-quatre heures à l'Élysée, sans consulter personne ». Quelques autres parachutages récents rappellent que le chef de l'État ne diffère guère de ses prédécesseurs. En septembre 2015, la nomination de Muriel Mayette, passée d'un coup de baguette presque magique de la Comédie-Française à la Villa Médicis, à Rome, avait beaucoup fait jaser le petit monde de la culture, et pour cause. « C'est Manuel Valls, dont elle est une proche, qui avait dit : Il faudra lui trouver quelque chose. » Comme quoi, Hollande est ouvert à la discussion : il entend les doléances des uns et des autres.

Autre exemple, autre motivation avec l'arrivée assez tourmentée de Serge Lasvignes à la tête du centre...

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