Le mea culpa de Renault n'apaise pas les critiques

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Le gouvernement ne veut pas laisser ce fiasco «sans suite». Les syndicats sont plus mesurés.

Après deux mois d'une rocambolesque histoire d'espionnage imaginaire, la direction du constructeur a eu beau présenter ses excuses et des promesses de dédommagement ou de réintégration à l'égard des trois cadres injustement licenciés, elle n'a pas réussi à calmer les critiques. Pour l'heure, les remises en question sont limitées chez Renault. Carlos Ghosn, PDG du groupe, a annoncé un audit du groupe pour identifier les défaillances et le renoncement de la direction générale aux primes 2010, mais a écarté toute démission.

L'épilogue de ce fiasco n'a notamment pas convaincu l'État qui détient 15 % du constructeur. «L'amateurisme invraisemblable » dont a fait preuve Renault dans cette affaire fait qu'«on ne pourra pas laisser cela sans suite», même si la démission de Carlos Ghosn n'est «pas le sujet aujourd'hui», a déclaré mardi François Baroin, le porte-parole du gouvernement. Il a ajouté que la décision du PDG de renoncer à ses bonus et ses stock-opt

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