Le Maroc craint une tentative de déstabilisation

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Dans le contexte des printemps arabes, l'attentat de Marrakech est vécu comme un traumatisme.

L'attentat de la place Djema'a el-Fna a semé la stupeur au Maroc. Le royaume chérifien n'était pas en alerte terroriste et la menace exercée par les groupes djihadistes semblait avoir décru ces dernières années. Le contexte politique était, de plus, très éloigné de ce type de préoccupations. Depuis le discours de Mohammed VI du 9 mars, une réforme de la Constitution est en préparation et un vent de liberté souffle sur le pays. Les manifestations lancées par le mouvement du 20 février, qui présente des points communs avec les révoltes tunisienne et égyptienne, ont débouché sur la mise en chantier d'une transition démocratique. Le roi veut relancer la modernisation. Il entend changer la justice, lutter contre la corruption, favoriser la transparence. La Constitution doit être modifiée pour instaurer une monarchie parlementaire aux contours encore un peu flous mais le premier ministre désigné par le Parlement gouvernera effectivement et ne sera plus réduit

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