Le marché immobilier francilien se porte mieux

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Phillip Minnis/shutterstock.com
Phillip Minnis/shutterstock.com

(Relaxnews) - À Paris comme en banlieue, les ventes ont timidement progressé au deuxième trimestre 2013. Et les prix ont légèrement baissé selon la chambre des Notaires Paris-Ile-de-France qui a présenté sa conjoncture immobilière jeudi 12 septembre. Mais ces tendances restent à confirmer.

Avec +12% en grande couronne, +11% dans la petite couronne et +5% à Paris, le nombre de ventes dans l'ancien se porte mieux au deuxième trimestre 2013 qu'un an plus tôt. Le neuf pour toute la région affiche aussi un notable +4%. Mais la chambre des Notaires de Paris-Ile-de-France tient à rester prudente, "les signes d'amélioration de l'activité demeurent modestes, puisqu'ils ne concernent que le deuxième trimestre et le nombre des ventes plafonne à un faible niveau dans le neuf comme dans l'ancien". Ce deuxième trimestre orienté vers le positif, "demande à être confirmé".

260? gagnés à Paris

Reste que les prix franciliens ont définitivement cessé de tutoyer la hausse. À Paris, si le mètre carré affiche encore 8.200 euros en moyenne au deuxième trimestre 2013, le gain est de 260 euros par rapport au mois d'août 2012, et le recul de 3%. Les notaires franciliens augurent pour la capitale, une baisse maintenue cet automne "à un rythme toujours modéré". La petite couronne et la grande couronne s'inscrivent dans la continuité pour ce qui concerne les prix des appartements. Soit un recul respectif de -0,1% et -0,7% depuis un an. Une quasi stagnation des prix qui devrait aussi durer pour les maisons.

Recherche confiance désespérément

Mais, comme de nombreux observateurs du marché immobilier, les notaires franciliens tiennent à préciser que "l'ajustement très modéré que l'on observe globalement sur les prix ne s'opère pas de façon homogène sur tous les biens". La prime à la qualité et à la localisation prévalent, dans un marché difficile où les acheteurs freinent leur envie d'immobilier. Même si le "désir d'être propriétaire reste fort", - expliquant la résistance des prix soutenue par des taux historiquement bas -, les transactions ont encore du mal à se faire en raison de la frilosité des acheteurs comme des vendeurs. "Le rebond espéré des ventes dépendra beaucoup des conditions et de l'ampleur d'un retour à la confiance, qui reste encore hypothétique", ont conclut les notaires franciliens.

slh/ls

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