Le marathon sévillan

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Le marathon sévillan
Le marathon sévillan

Quatre matches en douze jours. Voilà ce qui attend le Sevilla FC pour inaugurer sa saison. Au programme : que du lourd. Une entrée en matière bien relevée pour le novice Jorge Sampaoli.

Ce mardi soir, le Séville new look de Jorge Sampaoli disputera son premier match officiel. Une Supercoupe d'Europe comme entrée en matière, il existe pire contexte pour lever le voile sur les nouvelles ambitions des Palanganas. Beaucoup de choses ont évolué à Nervion au cours de l'été. Entraîneur et colonne vertébrale ont mis les voiles. Fort heureusement pour le club andalou, Monchi est resté, malgré des velléités de départ qui avaient agité le microcosme footballistique l'espace de quelques heures. Finalement, le nez creux est resté et son association avec l'ancien sélectionneur du Chili a été fructueuse, surtout en ce qui concerne le milieu et l'attaque. La défense sévillane n'a pas bougé, hormis Fazio qui est parti à la Roma. Ce n'est pas forcément très rassurant pour l'équipe qui a terminé 7e de la dernière Liga. Face au Real Madrid amputé de nombreux cadres, Séville a l'occasion d'accrocher un titre qui lui a échappé la saison dernière en prolongation, au terme d'un match proprement fabuleux contre le Barça. Ce nouvel effectif sera-t-il capable de proposer un tel niveau de jeu ? Probablement pas. Mais il donnera une bonne idée de ce que souhaite mettre en place Sampaoli et son adjoint Lillo.

Le Barça comme dans un rêve


Pas le temps de décompresser. Après la Supercoupe d'Europe, c'est la SuperCoupe d'Espagne avec un double affrontement contre le Barça les 12 et 15 août avec retour au Camp Nou. A de nombreuses reprises, même avant sa signature à Séville, Sampaoli a confié qu'il rêvait de battre les Culés, la meilleure équipe du monde selon ses propres mots. La saison passée, l'Athletic Bilbao avait collé une danse mémorable aux hommes de Luis Enrique. Après avoir affronté le jeu plus direct et physique du Real Madrid, l'Argentin devra composer une équipe cohérente à la fois avec et sans le ballon, d'autant qu'elle laissera certainement le ballon, contrairement au duel contre les contre-attaquants merengues. Cela se traduira-t-il par un changement de système tactique ? Unai Emery avait l'habitude de gêner le Barça, davantage que le Real Madrid. L'Argentin poursuivra-t-il dans cette voie ?







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