Le Mali doit s'attaquer au chantier de la réconciliation

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À Bamako, le chef de la diplomatie, Laurent Fabius, réaffirme l'importance des élections prévues en juillet.

Envoyé spécial à Bamako

Mali, chapitre II: les militaires français viennent d'achever le ratissage du sanctuaire djihadiste des Iforas, dans le nord du pays. Leur retrait progressif doit s'amorcer à la fin du mois d'avril. Le moment est donc venu d'enclencher le processus de transition politique. C'est afin de lancer ce mouvement, de créer un «effet d'entraînement» que Laurent Fabius était vendredi à Bamako pour rencontrer les responsables du gouvernement et des partis maliens. Le but était aussi de rassurer: «On ne va pas partir du jour au lendemain», a dit le chef de la diplomatie française à ses interlocuteurs, parmi lesquels le président par intérim, Dioncounda Traoré, et le premier ministre, Diango Cissoko.

Mais le message passé par Paris est clair: les élections doivent se tenir sans retard, dès juillet prochain. Il s'agit d...



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