Le Maire : "Je ne me réveille pas le matin en pensant à Nicolas Sarkozy"

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Bruno Le Maire était l'invité dimanche de BFM TV et était interrogé par Christophe Ono-dit-Biot.
Bruno Le Maire était l'invité dimanche de BFM TV et était interrogé par Christophe Ono-dit-Biot.

"Vous verrez que les bons élèves sont capables de faire des choix de rupture." Bien décidé à faire mentir sa réputation, l'estampillé trop sage Bruno Le Maire. Dimanche soir sur BFM politique-RMC-Le Point, l'ancien ministre, aujourd'hui député de l'Eure, a martelé son mantra : le "renouveau" en politique, qu'il est bien décidé à incarner. Interrogé sur la présidence du parti, il répond que "tout est ouvert". Quant aux primaires, la question de leur remise en cause "ne se pose pas", l'UMP n'étant pas une "dictature", mais relevant de la volonté des militants. Mais si Nicolas Sarkozy revenait ? Pense-t-il toujours, comme il l'avait déclaré au Point en février 2013, que, "comme Villepin, les Français vont l'oublier. C'est comme une ancienne maîtresse : même si on la trouve toujours charmante, on préfère la même avec quinze ans de moins " ? "Un peu d'eau froide sur la tête""Je pense qu'on n'oublie pas les personnes qui ont marqué le pays", corrige-t-il, "et je ne connais pas de Nicolas Sarkozy avec quinze ans de moins." Et lui ? "J'ai quinze ans de moins, mais de caractère, dans ma manière de faire de la politique, je suis très différent de Nicolas Sarkozy. Chacun ses qualités, ses défauts. N'importe quel téléspectateur peut se dire : tiens, il est pas exactement comme Nicolas Sarkozy." Pour autant, pas question de "renverser la table" pour celui qui proclamait fin 2013 : "Vous verrez, un quadra va...

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