Le lycée parisien Henri-IV teste la licence «à l'américaine»

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Peu attirés par les classes préparatoires classiques, soixante étudiants débutent leur première année au sein d'une licence pluridisciplinaire imaginée par les chercheurs de la montagne Sainte-Geneviève.

Si depuis son Alsace natale, Noé Thirion a décidé de s'inscrire dans la licence PSL (Paris sciences et lettres) accueillie au sein du prestigieux lycée parisien Henri-IV, c'est parce que cette dernière cumule «les bons côtés d'une classe préparatoire sans les mauvais». Il peut continuer à étudier à un haut niveau l'économie et la philosophie, avec plus de trente heures de cours par semaine. Mais sans le couperet du concours final. Et sans avoir à choisir entre l'une et l'autre discipline, comme c'est le cas à l'université. Parallèlement aux mathématiques et à la physique, Nelly issue du lycée français d'Abidjan, poursuit des études d'histoire de l'art. Une «passion» qu'elle ne voulait pas abandonner.

Le concept de cette licence s'inspirant des premiers ...

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  • M3182284 le lundi 9 sept 2013 à 11:15

    Avec des étudiants d'élites triés sur le volet ou pistonnés des grands de France, ce genre d'expérience peut se concevoir. Cet établissement reste une singularité, point de passage favorisé pour rentrer dans le sillon de l'aristocratie d'adolescence à la Française (sauf pour les enfants d'acteurs qui n'en ont pas besoin)