Le Loch Ness et son monstre bientôt perturbés par des éoliennes?

le
0

VIDÉO - Une association écossaise se mobilise pour éviter l’installation de 500 éoliennes à proximité du célèbre lac. Ses armes Une pétition et une vidéo virale.

Il y a quelques jours, des associations de défense des animaux s’étaient mobilisées pour protéger des hérissons avant le démarrage d’un chantier. Cette fois-ci une association écossaise souhaite préserver la tranquilllité d’une créature bien plus imposante (vraisemblablement): le monstre du Loch Ness. Plus sérieusement, le groupe Save Loch Ness craint que l’installation de 500 éoliennes sur une cinquantaine de kilomètres de ce site ne viennent perturber l’un des lieux touristiques les plus célèbres du pays.

L’association qui revendique à peine une centaine de membres a réussi à faire parler d’elle en diffusant une vidéo (voir ci-dessous) qui préfigure ce que pourrait devenir ce site paisible. Sa pétition adressée au parlement écossais a déjà récolté plus de 2000 signatures. Même si aucune implantation n’a été décidée officiellement, elle croit savoir que les éoliennes seraient installées sur 30 miles (48 km) de part et d’autre du Great Glen, un ensemble de vallée incluant le Loch Ness.

«Les gens viennent là pour voir l’exceptionnelle beauté naturelle de la région et avec 30 miles d’éoliennes incluant des centaines de kilomètres de sentiers d’accès, l’environnement deviendra très artificiel et il n’y a aucun doute que cela impactera l’économie touristique des Highlands», souligne Jim Treasurer, porte-parole de Save Loch Ness. Son association réclame la protection du lieu et son classement au patrimoine mondial de l’humanité par l’Unesco. L’association précise qu’elle n’est pas opposée à l’existence des éoliennes mais rejette les choix de localisation.

Interrogé par la BBC, un porte-parole du gouvernement écossais précise: «Ces militants le savent, la politique de planification écossaise précise clairement que les éoliennes ne sont pas adaptées aux parcs nationaux et aux paysages d’intérêt national (qui couvrent 20% du pays) et renforce la protection des espaces restés sauvages (couvrant encore 10 autres % du pays)». Dossier à suivre.

Lire la suite de l'article sur lefigaro.fr

Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant