Le Liechtenstein liquide ses sociétés offshore et se porte bien

le
0
Le château de Vaduz, où réside la famille princière du Liechtenstein, le 1er mars 2008.
Le château de Vaduz, où réside la famille princière du Liechtenstein, le 1er mars 2008.

« Nous sommes passés de 90 000 sociétés environ à 40 000 aujourd’hui », selon Katja Gey, qui pilote la diplomatie fiscale de la Principauté.

Au nom de la transparence financière, en cinq ou six ans, le Liechtenstein a vu disparaître la moitié des sociétés boîtes aux lettres qui faisaient sa douteuse réputation de paradis fiscal, explique Le Temps. Au moment où les révélations des Panama Papers ébranlent le monde offshore, le Liechtenstein semble montrer un chemin différent. Longtemps, le minuscule pays coincé entre la Suisse et l’Autriche a été, avec Panama, le spécialiste du commerce de gros de sociétés écrans, ce qui lui garantissait environ 90 millions de revenus annuels. La manne s’est largement tarie aujourd’hui avec la fin du secret bancaire. Aujourd’hui, l’ancien paradis fiscal veut être un bon élève de la coopération fiscale internationale. A l’avenir, le Liechtenstein veut continuer à faire office de notaire du monde. Mais avec des structures offshore qui serviront vraiment leur but déclaré – la préservation des patrimoines familiaux lors de successions, par exemple.

Retrouvez cet article sur LeMonde.fr


Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant