Le Liberia ne renégociera pas ses contrats pétroliers

le
0

(Commodesk) Avant même que la manne pétrolière ne se soit concrétisée, elle crée une grande fébrilité dans les cercles politiques du Liberia.

African Petroleum, Anadarko, Chevron et Simba Energy effectuent des forages exploratoires au large des côtes, mais à ce jour, aucun pétrole n'a encore été extrait des eaux territoriales libériennes. La compagnie australienne estime les réserves offshore à trois milliards de barils, mais sans certitude sur la rentabilité d'une extraction à 3000 mètres de profondeur.

Pourtant, la Chambre des Représentants encourage la présidente Ellen Johnson Sirleaf à renégocier les contrats pétroliers signés. Les parlementaires suggèrent de réserver 20% des bénéfices d'exploitation des filiales opérant au Liberia à des nationaux, et de confier la production à des sociétés agréées par la compagnie nationale NOCAL, dirigée par le fils de Mme Sirleaf. Dans ce cas, Gazprom pourrait revenir dans le jeu.

La présidente estime que le pays s'engagerait dans des procès à n'en plus finir s'il tentait de changer la donne pétrolière avec les dix compagnies internationales concernées.

Valeur associée
  Libellé Bourse Dernier Var. Vol.
Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant