Le Liban rattrapé par le conflit syrien

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Le rapt de pèlerins chiites libanais dans la région d'Alep provoque des troubles à Beyrouth.

Beyrouth

«Dissociation.» Résumée en ce maître mot, la ligne politique défendue par le premier ministre libanais Nagib Mikati depuis plus d'un an menace de voler en éclats car le Liban est rattrapé depuis quelques jours par le conflit qui se déroule de l'autre côté de sa frontière, en Syrie.

Il a fallu un appel au calme télévisé mardi soir du chef du Hezbollah, Hassan Nasrallah, pour éviter une nouvelle escalade de violence dans les rues de Beyrouth à la suite de l'enlèvement d'une quinzaine de Libanais dans la province d'Alep. Ces pèlerins ont, semble-t-il, été pris pour cible en raison de leur appartenance confessionnelle, les chiites étant indistinctement considérés comme des alliés du régime de Bachar el-Assad, soutenu par le Hezbollah et l'Iran. L'attribution de ce rapt à l'opposition syrienne par l'Agence nationale d'informations libanaise avait provoqué la colère de partisans du Hezbollah qui sont descendus par milliers dans les rues de la banlieue sud

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