Le Liban ne veut pas renoncer à son espace maritime

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INFOGRAPHIE - D'importants gisements naturels de gaz situés dans l'est de la Méditerranée suscitent un nouveau différend frontalier.

Le Liban et Israël ont un nouveau motif de conflit frontalier. Il porte sur la délimitation de leur zone économique exclusive (ZEE), c'est-à-dire l'espace maritime dont ils peuvent exploiter les ressources naturelles.

La définition de cette frontière maritime n'était pas à l'ordre du jour jusqu'à ce que soit découverte la présence potentielle d'importants gisements d'hydrocarbures dans le bassin levantin de la Méditerranée.

Le Liban, dont le programme pétrolier est beaucoup plus en retard que celui de son voisin, a cherché à marquer au plus tôt son territoire en notifiant, en juillet et en octobre 2010, au secrétaire général de l'ONU les coordonnées de sa frontière maritime sud. Elle part du «point 1B», que le Liban adopte pour sa frontière terrestre avec Israël, selon l'accord d'armistice de 1949, et arrive en mer à un «point 23», censé représenter la pointe frontalière tripartite entre le Liban, Israël et Chypre.

Lorsque Israël décide à son tour,

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