Le Liban craint un vide politique

le
0
Le gouvernement va rester en place pour éviter les risques de déstabilisation.

Les appels à la démission du gouvernement libanais lancés par l'opposition du «14 Mars», en réaction à l'assassinat de l'un de ses hommes forts, semblent avoir peu de chance d'aboutir rapidement.

Au lendemain de l'attentat à la voiture piégée qui a coûté la vie à Wissam al-Hassan, le premier ministre a certes remis sa démission entre les mains du président de la République. Mais, de source proche du Grand Sérail, on explique désormais que Najib Mikati a été convaincu du contraire après avoir été tenu pour «responsable» de l'assassinat du chef des renseignements des Forces de sécurité intérieures. «Tout le monde sait qu'il l'avait toujours couvert politiquement, malgré les demandes insistantes de le remplacer formulées par le Hezbollah et le parti de Michel Aoun, les principales composantes de son gouvernement», poursuit la même source. «En tout cas, il ne démissionnera pas san...



Lire la suite de l'article sur lefigaro.fr

Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant