Le Liban ajoute la paralysie politique à l'insécurité

le
0
le Liban pourrait se retrouver sans Parlement ni gouvernement. Depuis que le premier ministre Najib Mikati a remis sa démission le 25 mars, son successeur désigné, Tammam Salam, peine en effet à former un cabinet.

La démocratie libanaise, qui s'est longtemps targuée d'être une rareté au Moyen-Orient, est l'une des premières victimes collatérales de la guerre en Syrie. L'onde de choc du pays voisin paralyse la vie politique et institutionnelle à Beyrouth.

Alors que le mandat du Parlement expire le 20 juin, il y a de fortes chances pour que les élections ne soient pas organisées à la date prévue du 16 juin. Le scénario le plus probable pourrait voir une prolongation du mandat des députés. À condition que ces derniers parviennent à s'entendre sur la durée et les conditions de cette prorogation! Faute de quoi le Liban se retrouvera sans Parlement ni gouvernement. Depuis que le premier ministre Najib Mikati a remis sa démission le 25 mars, son successeur dési...

Lire la suite de l'article sur lefigaro.fr

Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant