Le langage cru et fleuri des détenus en prison

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En prison, le jargon est cru, imagé, parfois cocasse. On parle un argot où le juge est un «allumeur», où l'on «s'affale» quand on avoue et «une facture de garagiste» n'est rien d'autre qu'un casier chargé.

À travers les coursives de la pénitentiaire, si l'on balance encore quelques railleries à la Audiard, le langague quotidien réside surtout dans les «tchatches mortelles», irriguées des expressions imagées des banlieues. Ceux qui anchtibent (vont en prison) à Alcatraz (Fleury Mérogis, quartier mineurs), au Club med (Fleury toujours) ou ailleurs, continuent de construire leur argot à la barbe des «matons». Un jargon cru ou cocasse collecté avec gourmandise en entomologiste par un cadre pénitentiaire, Jean-Michel Armand, auteur de «L'argot des prisons, dictionnaire du jargon taulard et maton du bagne à nos jours».

Sous les verrous, on n'avoue pas, on «s'affale», on ne parle pas de son casier judiciaire, on déplie son accordéon- et quand on a une «facture...



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  • markito le jeudi 15 nov 2012 à 11:20

    c'est de l'info ça ? Parce que si ça intéresse quelqu'un je vends ma bagnole aussi...

  • mlaure13 le jeudi 15 nov 2012 à 10:33

    Si certains "s'affalent"...D'autres se "vautrent" !...Dans la médiocrité !!!...