Le laborieux essor d'une «diplomatie francophone»

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Le nombre de francophones dans le monde, 220 millions actuellement, atteindra probablement 750 millions de personnes en 2050.

Au sommet de Kinshasa, la «grande famille» de la francophonie, qui compte 75 membres au total, devrait s'élargir à deux pays, le Qatar et l'Uruguay qui rejoindront l'organisation en tant qu'observateurs. Ce dernier groupe, 19 nations à ce jour dont, par exemple, les Émirats arabes unis, la Géorgie ou la République dominicaine, illustre l'attractivité et l'éclectisme du mouvement francophone. À quoi sert-il donc pour attirer des nations aussi disparates? Pas seulement à être un trait d'union entre pays «partageant l'usage de la langue française». Depuis une dizaine d'années, la francophonie et sa principale expression institutionnelle, l'Organisation internationale de la francophonie (OIF), se sont démultipliées en diverses facettes, culturelles, économiques, diplomatiques, éthiques. Un kaléidoscope encore peu visible mais qui brigue le statut d'acteur à part entière sur la scène internationale. Un joueur, certes mineur à ce stade, qui espère se renforcer grü/p>...

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