Le kopek ne vaudra bientôt même plus un kopek

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Les centimes russes méprisés ne joncheront plus longtemps trottoirs et sols des magasins. La disparition du kopek est en effet à l'étude à la Douma, la Chambre basse du Parlement.

«Ça ne vaut pas un kopek.» L'expression, peu respectueuse pour le centième du rouble russe, créé il y a trois siècles par Pierre le Grand, est enracinée dans la langue de Voltaire. Au pays de Pouchkine, cela fait belle lurette que le kopek ne vaut lui-même pas un clou.

Au supermarché, lorsque la caissière rend la monnaie, la ménagère moscovite, même peu fortunée, jette souvent avec dédain ses piécettes de 1 et 5 kopeks. Dans le meilleur des cas, elle glissera sa ferraille dans l'urne réservée aux orphelins. Un kopek russe, au cours actuel, vaut 2,4 centièmes de nos centimes. Il en faut 2600 pour s'acheter un ticket du métro de Moscou. Les centimes russes méprisés ne joncheront plus longtemps trottoirs et sols des magasins.

Le quotidien économique Vedomosti annonce cette semaine que la disparition du kopek est à l'étude à la Douma, la Chambre basse du Parlement. Il est vrai qu'une pièce d'un kopek, en acier recouvert de cuivre et de nickel, illustrée p

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