Le juge Trévidic se dit l'objet de pressions

le
1
En charge de dossiers ultra-sensibles comme l'affaire Karachi ou le Rwanda, le juge anti-terroriste a fait selon Marianne des démarches pour se plaindre de «tentatives de déstabilisation» de la part de sa hiérarchie.

Karachi, moines de Tibéhirine, Rwanda... Marc Trévidic est l'un des juges français qui instruit les dossiers les plus sensibles. Mais le juge antiterroriste s'estime l'objet de brimades qui l'ont conduit à saisir l'USM, principal syndicat de magistrats, révèle l'hebdomadaire Marianne à paraître samedi.

Christophe Régnard, président de l'Union syndicale des magistrats, a confirmé être intervenu à sa demande auprès de la présidente du tribunal de grande instance et du premier président de la cour d'appel de Paris, conjointement avec l'Association française des magistrats instructeurs (AFMI) présidée par Marc Trévidic. Une délégation a été reçue par la hiérarchie du juge, a indiqué Christophe Régnard, confirmant également la teneur d'un courrier de l'USM qui s'inquiète de «mesures (...) qui semblent être autant de tentatives de pression, voire de déstabilisation, difficilement acceptables».

«Politique de harcèlement misérable »

Trois éléments en

...

Lire la suite de l'article sur lefigaro.fr
Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
  • domiana le vendredi 13 jan 2012 à 10:34

    cela ne n'étonne pas; une fois de plus le pouvoir essaie de tout verouiller: on comprend pourquoi Sarkozy voulait supprimer le juge d'instruction