Le juge Garzón sur le banc des accusés

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Après avoir répondu la semaine dernière aux accusations d'écoutes téléphoniques illégales, le juge espagnol répond ce mardi aux accusations de forfaiture pour avoir rouvert en 2008 le dossier du Franquisme.

Une fois encore, le juge Baltasar Garzón doit s'asseoir ce mardi sur le banc des accusés. Après avoir répondu la semaine dernière aux accusations d'écoutes téléphoniques illégales, et avant de devoir justifier un supposé traitement de faveur accordé à la banque Santander, Garzón affronte la mère de toutes les accusations... le creuset de toutes les querelles. Si les subtilités juridiques sont complexes, la question de fond que doit trancher le Tribunal suprême, elle, est limpide: Garzón avait-il le droit d'instruire le procès du Franquisme? L'interrogation divise l'Espagne.

Le magistrat le plus célèbre du pays, chantre de la justice universelle et ennemi juré des dictateurs internationaux, est accusé, dans son pays, de forfaiture. En ouvrant en 2008 le dossier des crimes de la dictature, Garzón, selon l'accusation, était parfaitement conscient qu'il enfreignait une loi d'amnistie générale votée en 1977, deux ans après la mort du général Franco. En cas d

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