Le jour où Tottenham a brisé la malédiction Arsenal

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Le jour où Tottenham a brisé la malédiction Arsenal
Le jour où Tottenham a brisé la malédiction Arsenal

Entre novembre 1999 et janvier 2008, Arsenal n'a pas perdu face à Tottenham. À tel point que les supporters des Spurs se croyaient sous le coup d'une malédiction. Jusqu'à cette demi-finale retour de League Cup et un récital de Robbie Keane, Berbatov mais aussi Steed Malbranque. Retour.

Neuf ans, c'est long. Neuf ans sans remporter un seul match face à votre plus grand rival, c'est insupportable. Pourtant entre 1999 et 2008, c'est ce que les fervents supporters de Tottenham ont dû vivre, dans la douleur. Moqueries, railleries, provocations... tout y passe pour les Yids, qui doivent encaisser en silence, alors que, dans le même temps, sur cette fenêtre de neuf ans, les Gunners enrichissent leur palmarès de deux titres de champions, trois FA Cup, et disputent deux finales de coupes d'Europe. Mais voilà, en ce soir de janvier 2008, ce derby a une saveur particulière. À la clef ? Une place en finale de League Cup pour affronter Chelsea ou Everton, qui s'affrontent le lendemain. À l'aller - les demi-finales de League Cup se disputent en match aller-retour - les Spurs sont allés décrocher un bon nul, 1-1, à l'Emirates, et ce, même si la règle des buts à l'extérieur n'est pas appliquée dans cette compétition.

Jenas, en patron


Encore en course sur tous les tableaux, les Gunners abordent ce rendez-vous plein de confiance, puisqu'ils restent alors sur une série de neuf matchs sans défaite toutes compétitions confondues, dont sept victoires. Surtout, un mois avant ce rendez-vous important, les hommes d'Arsène Wenger avaient disposé de leur rival (2-1) en championnat grâce à un but d'Adebayor, et un, en fin de rencontre, de celui qui n'est pas encore affublé du surnom "Lord Bendtner" sur Internet. En face, la situation est a peu près l'inverse. Après un début de saison catastrophique sous la houlette de Martin Jol, les Spurs ont quelque peu réussi à redresser la barre en championnat, mais pointent alors à une triste onzième place, dont ils ne bougeront d'ailleurs plus jusqu'à la dernière journée.

En effet, après le limogeage du Batave, c'est Juande Ramos qui débarque fin octobre pour jouer au pompier dans un champ de ruines. "Honnêtement, et je dis cela sans aucune aigreur, il y avait certains joueurs qui étaient... eh bien, gros. (...) Nous nous entraînions pas loin d'un McDonald's et vous voyiez certains joueurs manger des hamburgers, boire du Coca, et vous deviez leur expliquer pour qu'ils comprennent", dira même l'Espagnol quelques années plus tard au Guardian. Pourtant, les onze joueurs qui pénètrent sur la pelouse de White Hart Lane ce 22 janvier sont morts de faim. Dès le coup d'envoi, le…




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