Le jour où Liverpool a démoli Stoke

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Le jour où Liverpool a démoli Stoke
Le jour où Liverpool a démoli Stoke

Il y a 15 ans, Liverpool infligeait à Stoke la plus grosse défaite de son histoire en League Cup. Ce mardi, les Potters retrouvent leur bourreau en demi-finale de la même compétition. L'occasion peut-être de réécrire l'histoire.

Confortablement installé dans le siège de l'auto-école qu'il gère à Leicester, Carl Muggleton, 47 balais, décroche le téléphone avec un peu moins d'entrain qu'à l'accoutumé. Car au moment d'évoquer sa pire sortie de route, un soir de novembre 2000, l'ancien gardien de Stoke City n'a qu'un seul mot à la bouche : déception. "C'est le pire souvenir de ma carrière. A cause du résultat évidemment mais même le match en lui même ce n'est pas celui dont vous voulez vous souvenir. Malheureusement, vous ne pouvez pas oublier une partie comme celle-là. Ça ne s'en va pas" Ca revient, même. Puisque le destin est un salaud, il a décidé de faire sortir Carl Muggleton de sa retraite paisible en opposant Stoke City à Liverpool en League Cup. Pour le natif de Leicester, qui dit Reds/Potters dit 8-0 et ce résultat, le pire de l'histoire de Stoke City, il ne se l'explique toujours pas, près de deux décennies plus tard. "Rien n'a marché, avoue t-il. La façon dont nous avons joué, le déroulement de la rencontre... C'était évidement une nuit très décevante". La correction est d'autant plus accablante que plus de 27 000 spectateurs étaient venus pour assister à cette débâcle. Deux fois plus que l'affluence habituelle du Britania et un record qui tient toujours pour un match de League Cup.

Des corners en pagaille, un Fowler en feu et un stadier en perdition


Et pourtant, les Potters démarrent tambour battant, portés par un stade plein comme un œuf. Pegguy Arphexad, doublure d'un soir de Sander Westerveld, a encore la tête aux vestiaires et rate totalement sa sortie, laissant Peter Thorne filer au but, pour permettre au petit club du Staffordshire de prendre l'avantage et de pouvoir rêver. Mais ce rêve se transforme en cauchemar, puisque l'attaquant voit sa frappe mourir sur le poteau droit du Guadeloupéen. Un manqué qui sonne le début de la lente descente aux enfers de Stoke. "Si nous avions marqué à ce moment là, c'est sur que ça aurait été différent. Ça nous aurait donné confiance" regrette le portier des locaux, qui voit la foudre de toute une équipe s'abattre sur lui. Christian Ziege d'abord, qui au bout de six minutes de jeu, se demande toujours ce qu'il fait, lui le latéral gauche, à la retombée du centre parfait de Robbie Fowler. Un premier but qui ne fait office que…


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